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La vérité sur les nouveaux compteurs communicants

Par Clotilde Duroux

Dans le cadre de la transition énergétique, tous les foyers français seront en 2020 équipés gratuitement par ErDF du compteur communicant Linky®. Le dispositif, qui mesure en temps réel la consommation d'électricité, présenterait des intérêts écologiques et économiques. Mais pour Clotilde Duroux, il serait préjudiciable de s'en tenir uniquement au discours officiel. Car les Linky®, Gazpar® et consorts posent des problèmes majeurs en termes de santé publique (nocivité des ondes), de sécurité (piratage) et de libertés publiques (collecte des informations). L'auteur base son analyse sur les dernières études scientifiques et sur l'observation de plusieurs pays ayant déjà adopté ce système. Elle met au jour la face cachée de ces compteurs dits « intelligents » qui servent avant tout les lobbies de l'énergie.

La seconde partie du XXe siècle est sans nul doute la période où le plus grand nombre de découvertes ont vu le jour. Avec l’avènement des technologies, le mode de vie de l’homme occidental s’est trouvé profondément transformé. Aucun secteur d’activité n’a été épargné : de l’agriculture au tourisme en passant par la médecine, la technologie est désormais partout, en permanence, au point qu’un retour en arrière n’est plus envisageable. L’utilisation de tout ce que la modernité a mis à disposition de l’homme est devenue tellement évidente que personne, ou trop peu, ne s’est posé la question de l’évolution de la physiologie de ce dernier.

 

Il faut savoir que le nombre de personnes dites « électro-sensibles » va toujours en augmentant, au point qu’en 2015, la Sécurité sociale a accordé une pension d’invalidité à une personne souffrant de cette pathologie. Une première, mais vraisemblablement pas une dernière, si nous laissons les choses continuer à ce train.

Nouvelles technologies,
ce que l’on ne nous dit pas

La fin du XXe siècle a vu l’explosion des technolo­gies d’information et de communication (TIC). Seul secteur très peu impacté par la crise, il s’est déve­loppé à toute vitesse et à coups d’investissements faramineux des grosses entreprises telles que IBM ou France Télécom. On trouve en moyenne huit écrans par foyer, le taux d’équipement de smart­phones est de 55 %3 et plus d’un quart des ménages possède une tablette. Dans tous les secteurs, que ce soit l’administration mais aussi les entreprises, les bibliothèques ou à l’école, on dématérialise, en mettant en avant l’impact sur la planète.

Il serait surprenant que cet engouement et cette profusion de matériel ne possèdent pas une face cachée bien moins verte que celle que les publici­taires et les pouvoirs publics nous présentent.

Inutile de chercher très loin pour découvrir que, finalement, les TIC produisent dans le monde au­tant de gaz à effet de serre que l’aviation. En 2008, elles représentaient en France 14 % de la consom­mation d’électricité, soit sept centrales nucléaires. L’arrivée des TIC a complètement annulé les efforts d’économie faits du côté des appareils électromé­nagers classiques. Qui peut dire qu’il a vu sa fac­ture d’électricité baisser significativement ces dix dernières années ?

La gabegie énergétique ne s’arrête pas là, car avant que ces appareils consomment, encore faut-il les fabriquer. Rien que leur fabrication génère 40 millions de tonnes de déchets électriques et électroniques. Malgré les limitations imposées aux fabricants, les TIC contiennent des produits toxiques : plomb, mercure, cadmium, chrome, PBB (diphényls polybromés) et PBDEs (éthers diphényls polybromés), baryum, béryllium, phos­phore et divers additifs. Pour la fabrication en elle-même, l’industrie utilise des solvants, des acides, des métaux lourds et des composés organiques volatils. Les sols sont exploités comme jamais, afin d’en extraire les matériaux nécessaires : or, argent, cobalt, lithium, difficiles à se procurer et nouvelle source de richesse pour les pays du tiers-monde où leur exploitation génère des troubles locaux, voire des guerres, comme en République démocratique du Congo avec le coltan.

Compteurs intelligents et écologie

Depuis plusieurs années maintenant, les citoyens comme les pouvoirs publics ont pris conscience de la nécessité d’une politique respectueuse de l’en­vironnement et d’un développement économique durable. Il était temps, car l’homme est somme toute le seul mammifère vivant à dégrader son ha­bitat au point de le rendre stérile et inhabitable. Cependant, à cause d’une législation trop douce et d’un système en place difficile à modifier, est arrivé ce qu’on nomme le greenwashing, qui consiste à donner une apparence écologique à quelque chose qui ne l’est pas.

L’argument écologique lié aux compteurs intelligents reste sans nul doute le plus utilisé par ErDF, lui permettant de le présenter aux clients comme inévitable, puisque l’Europe l’a décidé.

La politique environnementale d’ErDF, qui aborde très clairement le souci de l’énergie dans son dossier de presse sur Linky dans la partie : « ErDF accompagne la transition énergétique », se situe dans un contexte de transition énergétique amorcée depuis 2009. L’entreprise se veut un modèle avec ses compteurs nouvelle génération qui n’auraient que des avantages : faire des économies d’énergie, augmenter la part des énergies renouvelables et réduire les émissions de CO2. Des objectifs louables en eux-mêmes. Outre le fait de faciliter l’intégration des énergies renouvelables sur le réseau et, en ce sens, obéir à la directive européenne, le nouveau compteur permet également de tenir compte des nouveaux usages de l’électricité, par exemple des voitures électriques.

Présenté ainsi, le petit boîtier vert paraît bien plus sympathique. Le problème reste néanmoins entier puisqu’il reste une inconnue dans l’équation : l’impact du rayonnement généré par les compteurs intelligents. Car il serait naïf de penser que le rayonnement s’arrête au boîtier de Linky, tout comme certains nous ont dit à une époque que le nuage généré par Tchernobyl s’était arrêté à la frontière française. Le rayonnement se produit partout où il y a des fils et impactera donc les habitants d’une maison, mais aussi la faune et la flore avoisinantes. Quand ErDF nous explique que le compteur n’émet pas plus qu’un grille-pain, il faut savoir que les mesures ne tiennent pas compte d’une utilisation réelle…

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°35 – octobre-novembre-décembre 2017

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