nouveau-logo-final2

  • Créer un compte

banniere Essentiel nouvelle Fr Qc

visuel-boutique-accueil nouveau
[widgetkit id=42]

tourisme-autrement

Les secrets de l'art perdu de la prière

Par Gregg Braden

 

« Des forces magnifiques et sauvages existent en nous ». Par ces paroles, saint François d’Assise a décrit le mystère et le pouvoir qui vivent en chaque homme, chaque femme, et chaque enfant nés en ce monde. Le poète soufi – Rumi –, décrit de façon plus approfondie l’ampleur de ce pouvoir, en le comparant à un aviron magnifique qui nous propulse à travers la vie. « Si vous acceptez mes enseignements et que vous connectez votre âme à cet aviron, commence-t-il, le pouvoir créateur de l’Univers pénétrera votre être d’une source, non pas extérieure à vos membres, mais plutôt d’un royaume sacré qui vit en nous ».

Par le langage de la poésie, Rumi et saint François expriment une notion qui se situe au-delà de l’expérience évidente de notre univers quotidien.

S’exprimant dans les termes utilisés à leur époque, ils nous rappellent ce que les Anciens nommaient la plus grande force de l’Univers — le pouvoir qui nous unit au cosmos. Aujourd’hui, nous reconnaissons ce pouvoir, sous forme de « prière ».

 

Pendant des milliers d’années, nos prédécesseurs ont préservé le savoir de la prière, son mode de fonctionnement, et la façon dont nous pouvons l’utiliser dans notre vie. Dans des temples gigantesques et des tombes dérobées aux regards, à travers un langage et des coutumes qui ont très peu changé depuis plus de 5000 ans, nos ancêtres ont préservé la puissante maîtrise de la prière. Mais il ne faut pas chercher ce secret dans les paroles des prières elles-mêmes. Tout comme la puissance d’un programme informatique vaut beaucoup plus que son langage de programmation, nous devons creuser plus profondément pour réaliser le véritable pouvoir que nous réserve la prière.

 

Quand la sagesse naît de l’épreuve

 

Il y a quatre cents ans, dans les plateaux élevés du Sud-ouest américain, les gardiens de la grande sagesse des familles Navajo ont été mis à l’épreuve par la terre, la nature, et les tribus environnantes.

À cause des situations extrêmes que la sécheresse, la chaleur intense et la disette ont créées dans leur société, les Navajos se sont rendu compte qu’ils devaient harnacher la puissance de leur souffrance intérieure pour endurer les rudes conditions de leur monde extérieur. C’était ce qu’il leur fallait apprendre pour survivre.

Reconnaissant que les épreuves de la vie les avaient poussés dans les profondeurs de leurs plus grandes souffrances, ils ont aussi découvert que les mêmes épreuves leur avaient révélé leurs plus grandes forces. Pour assurer leur survie, ils ont dû se plonger dans les défis de la vie, sans se perdre dans ces expériences.

Il leur a fallu trouver un « point d’ancrage » en eux-mêmes — une croyance qui leur procurait la force intérieure nécessaire pour endurer leurs épreuves — ainsi que l’assurance de jours meilleurs. De ce lieu de pouvoir, ils ont acquis la confiance nécessaire pour prendre des risques, transformer leur vie, et donner un sens à leur univers.

 

Cheminer au quotidien

 

De nos jours, nos vies ne sont peut-être pas si différentes de celles de ces braves individus qui ont parcouru les hauts plateaux désertiques du Sud-ouest américain, plusieurs siècles avant la création de notre pays. Même si le paysage s’est modifié et que les circonstances ont changé, nous nous trouvons encore dans des situations qui ébranlent les fondations de nos croyances, éprouvent les limites de nos sensibilités, et nous mettent au défi de nous élever au-dessus de ce qui nous blesse. Dans un monde que beaucoup décrivent comme « battant de l’aile », ponctué par des actes insensés de haine, un nombre record de relations ratées, des foyers brisés, et des conditions qui menacent la survie de sociétés entières, nous devons relever le défi de trouver un moyen de vivre chaque jour dans la paix, la joie, et le sens de l’ordre.

Avec une éloquence caractéristique de la sagesse ancienne, les traditions Navajo décrivent une façon de voir la vie qui place la responsabilité de notre bonheur ou de notre souffrance entièrement sur nos épaules. Une prière a été préservée sous le vocable de Prière de la beauté ; le choix exact des termes varie de document à document, et de récit à récit ; néanmoins, il est possible de communiquer l’essence de cette prière en trois lignes concises. En seulement 20 mots, les Anciens Navajos communiquent une sagesse raffinée, nous rappelant le lien entre nos univers intérieur et extérieur, rapport que la science moderne n’a reconnu que tout récemment.

Cette prière est composée de trois concepts ; chaque phrase présentant une vision de notre pouvoir de modifier la chimie de notre corps pour influencer les possibilités quantiques de notre monde. Dans leur forme la plus simple, les paroles de la prière parlent d’elles-mêmes. Les Navahos disent « Nizhonigoo bil iina », des mots qui se traduisent de près par :

 

La beauté avec laquelle tu vis,

La beauté par laquelle tu vis,

La beauté sur laquelle tu fondes ta vie.

 

À travers les mots d’un auteur oublié il y a bien longtemps, la simplicité de cette prière nous redonne de l’espoir, alors que tout le reste semble avoir échoué. Mais la Prière de la beauté est beaucoup plus que de simples mots. Dans sa simplicité repose la solution de l’un des plus grands mystères de l’humanité : comment pouvons-nous survivre aux souffrances de la vie ? Plutôt que de ne prendre aucun risque et d’éprouver de la répugnance à vivre des situations qui rendent chaque journée significative, le pouvoir de la beauté et de la prière nous permet d’accéder directement à notre expérience, sachant que toutes nos souffrances ne sont que temporaires. Par la prière de la beauté, le peuple Navajo a, depuis longtemps, trouvé force, confort, et moyen de traiter avec les souffrances de notre monde.

 

Souffrance, bénédiction, beauté et prière

 

Des écrits anciens des gnostiques et des esséniens, jusqu’aux traditions indigènes à travers les Amériques, on reconnaît que la souffrance, la bénédiction, et la beauté sont les clefs pour survivre à nos plus grandes épreuves. La prière est le langage qui nous permet d’appliquer les leçons de nos expériences aux situations de notre vie.

De ce point de vue, la « sagesse » et la « souffrance » sont deux extrêmes de la même expérience.

Elles sont le commencement et la fin d’un même cycle. La souffrance est notre sentiment initial, notre réaction instinctive à la perte, la déception, ou à une nouvelle qui nous émeut et nous bouleverse.

La sagesse est l’expression de rémission de notre douleur. Lorsque nous découvrons de nouvelles significations aux expériences douloureuses, nous transformons notre douleur en sagesse. La bénédiction, la beauté et la prière sont les outils de notre changement.

Le révérend Samuel Shoemaker, visionnaire chrétien du vingtième siècle, a décrit en une

simple phrase poétique – bien plus complexe qu’elle ne le paraît – le pouvoir que possède la prière pour créer des changements : « Il est possible que la prière ne change pas les choses pour vous, dit-il, mais il est certain qu’elle vous change pour les choses. »

 

Quand nous bénissons les gens ou les choses qui nous ont blessé, nous suspendons temporairement le cycle de la douleur. Que cette suspension dure une nanoseconde ou une journée entière ne fait pas de différence. Quel que soit le laps de temps, durant la bénédiction une porte s’ouvre pour que nous commencions notre guérison et continuions notre vie. Ce qui est essentiel est que, pendant un certain temps, nous soyons libérés de notre douleur pendant une période assez longue pour permettre à quelque chose d’autre d’entrer dans notre cœur et dans notre esprit. Ce quelque chose est le pouvoir de la « beauté »…

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°34 – juillet-août-septembre 2017

 

Se libérer de ses blocages grâce à la visualisation créatrice

Par Muriel Jarousseau

 

Bouddha disait « Ton intention crée tes pensées, tes pensées créent ta réalité ». Dans la droite ligne de ce précepte, voici un article qui permettra à tous ceux qui le désirent de faire un pas vers la libération de leurs blocages, de tout ce qui les freine, de tout ce qui les tire en arrière. C'est un véritable voyage initiatique et une introspection que Muriel Jarousseau vous invite à entreprendre, puisqu'il s'agit d'utiliser la visualisation créatrice pour grandir, vous élever vers la lumière, vous sentir plus léger, en phase avec vous-même, libéré, aligné sur votre chemin de vie, protégé...

 

Ami, quelle est ta Source ? Quelle est ta motivation ? Je ne te parle pas de choses matériellement terrestres telles qu’un travail bien rémunéré, une belle maison dans un beau quartier, une voiture représentant ton niveau social, un compagnon qui te mette en valeur… Tout ça, ce ne sont que des broutilles. Ce ne sont que les conséquences de Ta source, de Ta motivation originelle. Qu’y a-t-il derrière tous ces signes extérieurs de richesse pour lesquels par ailleurs je n’ai aucune aversion ? Mais quelle est leur source, leur motivation ? Pourquoi fais-tu tout cela ? Qu’est-ce qui te pousse à te lever le matin et à avancer tout au long de la journée ?

Toute la clef de ta vie est là, ami. Ta motivation, le pourquoi tu fais les choses.

Essaie d’y réfléchir et d’être honnête avec toi-même. Tu ne risques rien, personne ne peut entendre.

 

Se débarrasser de nos peurs

 

Maintenant que les fondations sont posées, reprenons : pourquoi fais-tu les choses ? Dis-moi, ami, si je me trompe dans les réponses :

L’éducation parentale qui t’a permis de grandir, certes, en sécurité, mais qui t’a mis tout un tas de schémas dans la tête dont tu dois te défaire aujourd’hui s’ils ne te conviennent pas.

La pression de la société que tu as expérimentée dès que tu as réalisé que tu vivais au milieu des autres et que tout ce que tu ferais serait désormais soumis, que tu le veuilles ou non, à leur jugement et approbation. Cette pression est relayée à but uniquement commercial dans tous les médias existants : la presse écrite, la télé et internet, cet outil magnifique qui a été détourné de sa fonction première, rapprocher les hommes. Impossible d’y échapper. Elle est partout : sur les murs des maisons, sur les quais des gares, dans vos boites aux lettres. Où que vous posiez votre regard, voilà qu’on vous dit comment penser, comment vous habiller, comment vivre pour être en accord avec les autres.

Et d’une manière plus générale, ami, la Peur. La peur, ce sentiment gluant, lancinant qui s’autonourrit et qui croît petit à petit, mais sûrement, telle une gangrène qui dévore ta chair sous tes yeux. Cette peur est la clef de tous tes comportements. La peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas y arriver, de ne pas réussir, de ne pas convaincre, de ne pas être apprécié et reconnu à ta juste valeur, la peur du regard impitoyable des autres – qui eux-mêmes ont peur de ton regard –, la peur de ne pas gagner assez d’argent, de ne pas pouvoir subvenir aux besoins de ta famille, la peur d’être expulsé de chez toi, la peur de tout perdre et de finir dans la misère et le dénuement le plus total, la peur de la mort – la tienne d’abord qui mettrait un terme à tes rêves les plus fous – et celle des Tiens ensuite, à laquelle tu crois que tu ne survivras pas, et tant d’autres peurs encore… Il y en a autant que ton mental peut en imaginer. Sa peur de la peur n’a aucune limite et peut t’entraîner dans des dédales dont il te sera extrêmement dur de sortir.

Reconnais-tu certaines de ces peurs ? Peux-tu en nommer d’autres ? Pas de gêne, personne ne saura.

Fais ton introspection. Regarde tes peurs en face, même les plus irrationnelles, les plus bêtes, les plus risibles. Ceux qui rient n’ont pas encore compris que leur rire vient de la reconnaissance chez toi de quelque chose qu’ils portent en eux.

Accueille tes peurs. Et ne sois pas étonné qu’au fur et à mesure de tes nettoyages sur tes peurs, tu en découvres d’autres, cachées jusque-là. C’est normal. Tu ne peux voir que ce que tu as devant les yeux. Ce qui est caché au fond, loin derrière, tu ne le verras que lorsque tu auras enlevé les couches de saletés qui sont devant…

 

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°34 – juillet-août-septembre 2017 

Communiquez d'âme à âme avec les animaux

Par Sylvie Chaiffre

 

Nombreux sont les amis des animaux qui souhaiteraient approfondir leur relation avec leurs compagnons. La plupart du temps, leurs comportements qui nous dérangent sont symptômes d'un mal-être. Ils nous envoient des messages et il suffit souvent de les entendre et d'en tenir compte pour que les problèmes s'évanouissent. La communication d'âme à âme, aussi qualifiée d'intuitive ou de télépathique, nous permet de mieux comprendre nos animaux pour mieux les respecter. Sylvie Chaiffre nous initie à un langage universel qui est celui de tout le règne animal. C'est avant tout une affaire de perceptions qui va bien au-delà de la communication verbale et qui peut prendre des formes très diverses.

L’homme possède un sixième sens, mais il a été atrophié par notre éducation. Le système éducatif nous a, petit à petit, coupés de nos émotions et de nos ressentis. La majorité d’entre nous aujourd’hui n’est plus capable d’écouter ses intuitions.

Nous sommes devenus des êtres de logique et de raison.

Nous sommes plus proches des robots que nous fabriquons que de nos ancêtres qui suivaient leurs intuitions et savaient observer, écouter la nature et en tirer des leçons de vie.

Notre culture privilégie la raison et la logique et étouffe notre intuition. Pour pratiquer la communication d’âme à âme avec les animaux, nous devons donc apprendre à nous centrer par de la méditation ou une autre approche telle que la relaxation, l’autohypnose… en fonction de nos préférences.

 

A propos de l’intuition

 

Tout le monde a de l’intuition, mais il est souvent nécessaire de travailler, de s’entraîner pour la développer. À nous de choisir de développer cette part de notre animalité qui est une richesse ou de nous en couper plus encore.

Communiquer d’âme à âme avec les animaux, c’est donc retrouver nos facultés perdues, nous reconnecter avec notre intuition.

Ce n’est ni un langage verbal, ni non verbal, ni paraverbal.

C’est une forme de communication que nous avons en commun avec les animaux : les perceptions. Nous avons tous cela en nous, mais il nous faut réapprendre à être à l’écoute de nos pensées-perceptions.

Ce mode de communication est utilisé par toutes les espèces animales. C’est une transmission de pensées, une communication « d’esprit à esprit », « d’âme à âme ».

 

Un langage universel

 

La communication d’âme à âme est un langage universel qui permet de communiquer avec un animal, qu’il soit présent ou non, car on peut le faire de la même manière à distance.

Les ressentis, pensées, images, informations, passent par notre propre filtre, c’est-à-dire que nous les recevons par des canaux qui peuvent être différents en fonction de chacun d’entre nous.

On peut transmettre les informations par la parole, par la pensée, en envoyant des images mentales ou encore des ressentis. Dans les communications, chaque personne reçoit les informations en fonction de son canal privilégié. Si une personne est plutôt visuelle, elle percevra essentiellement des images.

Si elle est plutôt auditive, ce qui est mon cas, elle entendra des messages dans sa tête qui proviendront de l’animal. Plus on est entraîné, plus on va développer chaque canal grâce à la pratique de certains exercices. Plus on aiguise ses différents sens, plus on perçoit d’informations par des canaux multiples.

 

Qui peut communiquer ?

Un apprentissage à la portée de tous

 

La communication animale, toute récente en France, en tout cas pour le grand public qui la découvre, ne date pourtant pas d’hier. Il est même tout à fait probable qu’elle ait toujours existée dans d’autres civilisations. Mais, dans la plupart de ces cultures, elle était réservée à des initiés : chamans, sorciers… qui ouvraient leur esprit vers celui de l’animal en utilisant des plantes pour accéder à des états de conscience modifiés.

De nos jours, n’importe qui peut atteindre ces états de conscience modifiés grâce à de nombreuses disciplines telles que la méditation, la relaxation, l’autohypnose…

Communiquer avec les animaux est ainsi à présent à la portée de tous !

Dans certaines cultures, on utilise encore des plantes hallucinogènes pour entrer en contact avec son inconscient. Chez d’autres peuplades, on s’aide de chants, de bols de cristal, de vibrations sonores particulières afin d’atteindre plus facilement ces états de conscience modifiés.

Il est, en tout état de cause, certain que, dans un passé plus ou moins lointain, dans toutes les cultures, l’homme communiquait tout naturellement avec les animaux et avec la nature. Il s’est éloigné de cette forme de communication en se coupant parallèlement de l’énergie de la Terre au fur et à mesure de son évolution vers toujours plus d’industrialisation. C’est à partir de cette époque que l’homme s’est détaché de l’animal, remplacé bien souvent par des machines, comme ce fut le cas pour les chevaux, remplacés par les voitures…

Aujourd’hui, combien de personnes ont encore des liens privilégiés avec la nature, avec le monde animal, minéral ou végétal ? Nous nous sommes peu à peu séparés d’une part de nous-mêmes !

Ces capacités existent encore à l’état naturel chez nos enfants.

Chez l’enfant, c’est quelque chose de très naturel, beaucoup communiquent avec les animaux.

 

Les fondements

 

Pour communiquer, nous devons faire le vide en nous, tant au niveau mental qu’au niveau de nos émotions, et être capables de rester objectifs et détachés pour éviter de fausser la communication par nos propres interprétations.

Il faut être très vigilant à ne pas être dans l’anthropomorphisme et ne pas laisser notre mental prendre le contrôle. Il n’est pas toujours facile, surtout au début, de faire la différence entre ce qui provient de notre imaginaire, de notre intuition et ce que l’animal nous transmet vraiment.

C’est par la pratique que les résultats sont là, et c’est par les vérifications qu’on acquiert la confiance en soi !

 

Un des pièges, surtout au début lorsqu’on a peur de ne pas parvenir à communiquer avec l’animal, est de chercher à deviner. C’est pourquoi il est risqué de communiquer avec nos propres animaux ! Beaucoup de personnes qui pratiquent la communication d’âme à âme passent par d’autres interprètes pour communiquer avec leurs propres animaux pour les choses importantes…

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°34 – juillet-août-septembre 2017

Le sommaire détaillé

04 - Ça se passe sur Terre...

06 - Les secrets de l'art perdu de la prière

11 - Changer sa réalité, le miracle de l'intuition

16 - Le Qigong universel

20 - Se libérer des blocages grâce à la visualisation créatrice

24 - Communiquer d'âme à âme avec les animaux

32 - Divine Kabala

36 - Dynamique du souffle

40 – Chamanes, les traditions ancestrales dans le monde
49 - La joie de vieillir
54- Artiste Essentiel : Claude Genzling
56- Nouveautés chez les Editeurs
58- Boutique Essentielle
62- Livres Essentiels
63- Petites Annonces
64- Horoscope

Changer sa réalité, le miracle de l'intuition

Par Jean-Pierre Kellens

 

Beaucoup d'entre nous s'intéressent aux pratiques alternatives. Mais combien sont prêts à faire entièrement confiance à la petite voix de l'intuition ? Une synchronicité survient ; on y voit un phénomène surprenant, on ne peut en contester l'évidence. Mais sommes-nous disposés à recevoir son message, encadrés comme nous le sommes par la pensée matérialiste ? Celle-ci n'a rien de rationnel ; elle repose au contraire sur des postulats fragiles, tandis qu'une logique subtile relie les ressentis intuitifs des disciplines alternatives.

 

C’est peu dire que nous vivons une époque de confusion. Trouver du sens à sa vie au milieu de l’agitation généralisée et des excès de toutes sortes semble désormais relever du défi impossible.

Et pourtant…

À côté des absurdités de la lutte, de la peur et de l’orgueil, le miracle merveilleux de l’existence resplendit à chaque seconde. Il suffit d’ouvrir ses yeux et son cœur pour s’en rendre compte. Mais alors naît un véritable tiraillement : tout va mal ; non, tout est formidable. La société humaine semble aller de plus en plus mal, tandis que l’évidence d’un grand tout bienveillant s’affiche de plus en plus clairement. Comment vivre avec ce paradoxe troublant ? Je vous propose d’essayer ceci : remettre en question l’ensemble de votre système de croyances. Car c’est à travers le filtre de nos croyances que se construit notre perception de la réalité. Et au fil des observations attentives de la vie, on en arrive même à envisager sérieusement l’hypothèse que nos croyances créent notre réalité.

A propos des croyances…

Nous avons chacun un ensemble de croyances déterminé par notre hérédité, nos expériences personnelles et l’influence de la pensée collective. Cette dernière mélange la vision matérialiste et la religion : l’univers serait un assemblage mécanique régi au gré du hasard par des lois impersonnelles ; pour les athées matérialistes il n’y a que cet univers matériel, tandis que pour la plupart des religieux, il y a le même univers matériel, et en plus, dans un ailleurs indéfini, un créateur qui aurait mis sa création en pilote automatique. Nos rapports avec lui concerneraient surtout l’au-delà, après notre mort, et assez peu notre quotidien ici-bas.

La vision matérialiste n’a rien d’objectif, elle est au contraire parfaitement arbitraire. Elle incite l’individu à se voir séparé de tout ce qu’il perçoit autour de lui, à se sentir seul, faible et soumis à de multiples menaces. Restreinte à son apparence matérielle, la vie semble un jeu absurde où chaque créature s’efforce de survivre dans une concurrence dérisoire avec les autres avant de disparaître.

Comme le matérialisme n’apporte aucune réponse aux questions existentielles que chacun se pose plus ou moins confusément, les religions entrent en lice et proposent leurs visions. Elles affirment qu’il y a autre chose que le monde matériel. Jusque-là on les suit. Mais au lieu d’encourager l’observation des signes de l’invisible et les relations personnelles directes que l’on pourrait avoir avec lui, elles prêchent la soumission à une autorité servant d’intermédiaire entre l’invisible et l’individu. Résultat : on se retrouve à nouveau face à une puissance extérieure arbitraire ; au lieu du hasard aveugle des matérialistes, il s’agit cette fois d’un créateur distant qui ne communique avec nous qu’à travers une institution autoritaire. Celle-ci décrète ce qu’il faut penser de l’invisible et de ses lois et impose le code moral à suivre.

En somme, la pensée dominante, nourrie de matérialisme et de dogmes religieux, nous maintient dans un carcan mental oppressant. Le plus souvent à notre insu. Car toutes les idées, les postulats, les théories, les à priori de la pensée dominante nous sont déversés dans l’esprit goutte à goutte depuis la tendre enfance jusqu’à nos études les plus avancées, dans les sphères professionnelles, sociales et religieuses. Avec pour conséquence, à chaque étape de notre vie, la peur viscérale ancrée en nous-mêmes : peur de souffrir et mourir, peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas être accepté ni aimé, d’être jugé, de passer à côté des plaisirs supposés de la vie.

 

Les signes de la Vie

 

Lorsqu’on parvient à se dégager quelque peu du carcan de la pensée dominante, les signes concrets de l’invisible nous apparaissent directement, sans intermédiaire, pour peu qu’on soit attentif, et on se rend compte que l’invisible est non seulement omniprésent, mais qu’il interagit en permanence avec tous les événements de notre vie.

Cette découverte apporte une bouffée d’air : nous ne sommes peut-être pas condamnés à une existence absurde et sans but ou soumis à un créateur distant et sévère. Mais elle apporte aussi une série d’énigmes : que nous veut l’invisible, est-il disposé à nous aider, dans quelles conditions, comment…

 

Goûter l’invisible

D’abord on reste presque entièrement soumis à la pensée dominante, avec cependant quelques doutes quant à sa validité. Puis les doutes font place à une conscience nette que la réalité n’est pas ce que l’on a cru et que la plupart des gens autour de soi semblent croire. On entre alors dans une phase délicate, car notre être flotte entre deux paradigmes irréconciliables. On ressent un fossé grandissant entre soi et la majorité des gens, y compris certains de ses proches. Beaucoup de choses dans notre vie ne nous satisfont plus, nous apparaissent futiles et vaines, tandis que nous sommes attirés par de nouvelles façons de vivre. Cela peut provoquer de l’angoisse, voire de la dépression, et on peut être tenté de vouloir retourner en arrière, de rentrer dans le rang… mais c’est désormais impossible. Car on a goûté à une forme de liberté, à un appel des profondeurs ; on a entrevu l’immensité de l’existence au-delà des apparences…

 

Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°34 – juillet-août-septembre 2017 

Banniere-Nuad-Thai

Normenville

oracles-voyance

quart pub dia sport

 

ESSENTIEL UNE AUTRE VISION DU MONDE

Essentiel est le magazine spirituel le plus lu en France, respecté pour la qualité de ses articles et la beauté de son design. Essentiel a pour mission de permettre à chacun d’avoir accès au chemin spirituel qui lui convient, sans dogme ni jugement. S’inspirant du diamant à multiples facettes, les articles présentés dans le magazine Essentiel ne sont jamais le reflet d’une pensée unique, mais plutôt d’un respect de toutes les voies qui mènent vers la Source. Essentiel veut promouvoir l’ouverture, la tolérance, l’amitié, le respect et l’éveil libre de la conscience. Il n’est lié à aucune idéologie religieuse, philosophique ou politique.

Lire notre vision

AVERTISSEMENT

Les articles et publicités contenus dans ces pages paraissent sous la seule responsabilité de leur auteur ou annonceur. Essentiel ne peut être tenu responsable des informations diffusées sur ce site par les annonceurs ni de l'utilisation qui en est faite par les utilisateurs.
Pour tout problème de santé les lecteurs sont invités à consulter leur médecin traitant. Tous les droits de reproduction, même partielle, sont strictement réservés pour tous pays.